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Parier sur les courses de lévriers : où et comment faire ?

Où et comment parier sur les courses de lévriers ?Un peu partout dans le monde, les courses de lévriers déplacent les foules. Hommes, femmes, jeunes ou moins jeunes, nombreuses sont les personnes qui aiment se rendre dans un cynodrome. Ces courses opposent 6 chiens, des whippets ou des greyhounds, qui attendent le coup d’envoi dans des cages puis qui s’élancent sur une piste cylindrique à la poursuite d’un leurre non-vivant, le plus souvent représenté par un lapin artificiel.

En France, les courses de lévriers ont débutées au 19ème siècle et il existe à ce jour encore plusieurs cynodromes sur le territoire. Le Championnat du monde de course de lévriers 2016 s’est d’ailleurs tenu à Toulouse, en septembre dernier. C’est la Fédération Française des Sociétés de Courses de Lévriers qui est en charge de ce sport.

En France, les paris sur ces courses de chiens sont parfois autorisés mais uniquement dans les cynodrome et sous forme de pari mutuel, ce qui signifie que c’est l’argent misé qui est remis en jeu et distribué aux parieurs gagnants. Il s’agit le plus souvent de parier 2 ou 3€ sur le chien qui remportera la course ou sur les chiens qui occuperont les premières et deuxièmes positions du classement par exemple. Miser sur les courses de lévriers sur les plateformes de paris sportifs en ligne n’est pas autorisé en France.

Dans le passé, certains bookmakers comme Unibet et Bwin proposaient des paris sur les lévriers. Mais, depuis la création de l’ARJEL le 12 mai 2010, les jeux d’argent sur internet sont réglementés. Les bookmakers doivent respecter des règles strictes pour pouvoir obtenir une licence et ainsi être autorisés à proposer des jeux sur le territoire français. A ce jour, l’ARJEL autorise trois types de jeux d’argent en ligne : certains paris sportifs, les paris hippiques (turf) et le poker. Les courses de lévriers ne font pas partie des activités réglementées et autorisées en France.

Les courses de lévriers sont-elles en train de disparaître ?

Tout comme c’est le cas pour la corrida, le principe des courses de lévriers est remis en cause par les défenseurs des animaux au niveau international. Ils pointent du doigt la façon dont sont traités les chiens (entraînements forcés intensifs accrochés derrière une voiture en marche par exemple ; conditions de vie déplorables ; mise à mort des chiens qui ne courent pas assez rapidement, qui ont « déshonorés » leurs propriétaires ou qui sont devenus trop vieux pour participer à des courses ; utilisation d’animaux vivants en tant que leurres…).

En Australie par exemple, l’état de Nouvelles Galles a totalement interdit ces courses depuis le début du mois de juillet 2017. En Angleterre, qui est l’un des pays les plus amateurs de cette activité, les cynodromes ferment les uns après les autres. Alors qu’on en a compté jusqu’à 20 au cœur de Londres, il n’y en a désormais plus un seul. Le dernier a fermé ses portes il y a quelques mois. Il n’a pas résisté à la flambée des prix de l’immobilier dans la capitale anglaise.