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Force et intelligence, la combinaison gagnante du Judo

Judo JOPlus qu’un art martial, le judo est une véritable philosophie de vie. En 1964, il rejoint la liste des sports admis aux JO. Depuis lors, le judo est devenu extrêmement populaire et compte plus de 8 millions d’adeptes dans le monde. Privilégiant le développement moral, physique et spirituel, ce sport de combat moins dangereux que le jujitsu a acquis ses lettres de noblesse. Focus sur le judo aux JO.

Judo aux JO, une belle seconde place de la France

Le Judo, 3e art martial le plus pratiqué au monde est représenté aux Jeux olympiques depuis 1964. La discipline voit les Japonais se positionner comme leaders incontestés avec leurs 72 médailles olympiques. Parmi ces champions, une judokate hors normes, Ryöko Tani qui totalise 5 médailles, dont deux en or. C’est avec fierté que la France arrive en seconde position grâce à ses 47 médailles.
Aux JO en judo, le choix des participants est extrêmement difficile. Chaque pays ne peut envoyer qu’un seul participant par catégorie de poids. 7 athlètes masculins et 7 athlètes féminines composent l’équipe olympique. La compétition qui rassemble 380 participants débute au 32e de finale et passe par les 16e, 8e, quart de finale, demi-finales et finales.

L’équipe de France de Judo aux JO

Teddy Riner

Teddy Riner

Depuis 1972, la France a gagné 47 médailles, dont 12 titres olympiques. Parmi les sportifs qui ont contribué à la visibilité de ce sport, David Douillet, double médaillé olympique et 4 fois champion du monde. Bien qu’ayant pris sa retraite, il reste l’un des représentants les plus emblématiques de ce sport. La nouvelle génération de judokas français est menée par l’octuple champion du monde, Teddy Riner. À 27 ans, l’indétrônable champion des plus de 100 kg espère remporter un second titre olympique à Rio. Ses résultats et sa sympathie lui doivent de figurer en bonne position dans le classement des sportifs préférés des Français. Également fortement apprécié des membres de la délégation française des JO 2016, il a été désigné porte-drapeaux. Espérons que la malédiction qui semble s’abattre depuis 2002 sur les porteurs de drapeaux français l’épargne. Renoncer à une médaille serait-il le prix à payer pour avoir l’honneur de porter la bannière tricolore ? Espérons qu’il n’en sera rien !

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